Comment commencer une histoire ? Comment faire croire à l'histoire qu'on raconte ? Comment intéresser le lecteur ?
| Outils de la langue | Ecriture | Lecture | Oral | |
| Connaissances (ce que l'élève doit savoir) |
Connaître le vocabulaire permettant de situer dans le temps et l'espace (famille de mots, synonymes, formation des mots) |
Connaître des débuts de récits patrimoniaux |
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| Compétences (ce que l'élève doit savoir faire) |
Utiliser correctement les temps du récit (passé-simple, imparfait) et du dialogue ( présent, passé composé) |
Faire des paragraphes Écrire un début du récit en indiquant le cadre et en présentant les personnages de façon implicite ou explicite Écrire un texte en faisant des phrases correctes Écrire un texte en respectant l'orthographe : Savoir distinguer les homophones courants (a / à, etc.) |
Repérer les informations dans un texte à partir de ce qu'il dit et de ce qu'il suggère sans le dire. |
Lire un texte à haute voix Écouter et faire des observations constructives sur le texte d'un pair, dans le respect mutuel et en acceptant les différences. |
Choisissez une de ces images.
A partir de l'illustration choisie, écrivez un début d'histoire (minimum 15 lignes).
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Lisez les extraits suivants et faites toutes les remarques nécessaires.
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Il était une fois des gens dans une montgolfière il faisait une grosse tempête ; d'un seul coup la montgolfière pencha à cause de la tempête tous les gens se tenaient au ballon quelques gens tombèrent dans l'eau. Ils étaient morts de peur la tempête soufflait de plus en plus ; plus de gens tombaient presque la moitié est tombée. Les vagues emportaient les gens tombés. les vagues étaient énormes elles touchaient la moitié de la montgolfière tellement elles étaient hautes donc les personnes devaient aller tout en haut de de la montgolfière petit à petit la montgolfière tombait dans l'eau Ils virent au loin un sous-marin hors de l'eau mais le sous-marin ne vit pas les gens le sous-marin retourna dans l'eau. |
Tout commença en avril 1796 en Amérique. Charles Marignan et ses compagnons étaient en train de construire une espèce de ballon géant pour le tester ensuite. Il travaillaient jour et nuit parce qu'ils avaient hâte de le finir. le lendemain Charles rentra chez lui. Sa femme était tellement heureuse, contente et émue de le voir qu'elle lui sauta dans les bras. Elle ne l'avait pas vu depuis quatre mois. ils se serraient très forts dans leurs bras. Il la lâcha soudainement et lui dit viens j'ai quelque chose à te montrer. Sa femme le suivit. Après cinq heures de route ils arrivèrent à destination. Voyant au loin les compagnons de Charles elle lui dit Qu'est-ce que c'est il lui répondit c'est le projet que je préparais avec mes hommes pendant mon absence. |
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Il était une fois huit aventuriers qui partaient pour un voyage de deux mois. Ils devaient quitter leur famille. Trois jours plus tard, ils partirent à la recherche de nouvelles terres. Un mois plus tard, ils découvrirent une île abandonnée. Ils s'y installèrent pendant quelques jours. Sur le chemin du retour, une violente tempête éclata. Quatre mois plus tard, on n'avait pas de nouvelles des huits aventuriers, donc deux jeunes partirent à leur recherche. Ils tombèrent sur le bateau en morceaux des aventuriers. mais il n'y avait personne alors ils partirent plus loin et il y avait des personnes. Les personnes étaient les aventuriers qui s'étaient réfugiés sur l'île mystérieuse. Ils parlèrent aux aventuriers et leur donnèrent à boire et à manger et repartirent sur le radeau mais il coula avec le poids des aventuriers alors ils construisirent un bateau. |
Les bagages étaient bouclés, je m'apprêtais à partir. Je m'étais préparé un baluchon dans lequel j'avais mis de quoi manger et ma boussole. Tandis que je traversais la maison que j'allais quitter dans peu de temps, je me rappellai des bons moments vécus ici. Je sortis dehors, ferma la porte et me dirigeai vers ma voiture en direction de la gare pour rejoindre mes compagnons. Une fois ensemble, nous prîmes le train. Arrivés à destination, une énorme montgolfière se dressait devant nous et un moustachu nous indiqua où nous devions mettre nos bagages. Je montis à bord, touchais un peu partout ; j'avais l'ai ébahi devant une telle chose. Cette montgolfière paraissait gigantesque mais tellement légère... Ce que je ne savais pas encore, c'est que j'allais vivre le plus grand voyage de ma vie. Il fallait mesurer plus d'un mètre cinquante pour faire ce voyage. Heureusement, je faisais un mètre soixante. J'étais petit, brun, et me nommait Lucien. |
Lisez les extraits suivants, repérez les erreurs et corrigez-les.
1. Il n'y avait personne a part eux. Ils décidèrent d'allé chercher les débris pour construire un radeau. Ils se mirent a marcher pendant trois heures.
2. Tout à coup il entendi son portable sonné : "Allo ? Qui est a l'appareil ?
- C'est moi, madame Becker, on a cambrioler ma grange, venez chez moi, je vais vous expliqué.
- D'accord, a tout de suite."
1. Identifiez les erreurs dans les phrases suivantes.
a. Cette forêt était situé en Auvergne. En 1787 elle à pris feu. Depuis, personne n'y est retourné a part un chien abandonné.
b. Il essaya de posé la montgolfière sur l'île mystérieuse. Et il réussit à la posé sur l'île.
c. Ils ont économisé pour allé voyagé.
d. Elles commencent à chercher un point d'eau, la température est de 45°C, elles cherchent aussi a mangé.
2. Imaginez un bref texte (4-5 lignes) dans lequel vous mettrez le plus possible de a/à, é/er.
Comment éviter "Il était une fois" ?
Quelles expressions utiliser pour indiquer le lieu et l'époque ?
Conjuguez les verbes suivants au passé simple à toutes les personnes : trouver, finir, prendre, venir, croire.
Conjuguez les verbes suivants au passé simple.
Je (parler) ; tu (aller) ; il (donner) ;
nous (répondre) ; vous (aimer) ; ils (finir) ;
je (dire) ; tu (remplir) ; il (rester) ;
nous (passer) ; vous (sentir) ; ils (rester) ;
je (demander) ; tu (servir) ; il (ouvrir) ;
nous (rendre) ; vous (attendre) ; ils (laisser) ;
je (partir) ; tu (penser) ; il (perdre) ;
nous (arriver) ; vous (chercher) ; ils (sourire).
1. Préparez la lecture orale d'un de ces extraits.
2. Par quels indices peut-on situer l'époque et le lieu de chacun de ces débuts de récit ?
3. Qui raconte ?
4. Quel est l'objectif visé par chacun de ces débuts de récit ?
D'après tout ce que nous avons vu, qu'avez-vous retenu sur l'importance et les qualités du début de récit ?
1. A quoi sert le début de récit ?
2. A quoi faut-il faire attention quand on écrit un début de récit ?
1Dans ce beau canton de l'heureuse Angleterre qu'arrose le Don s'étendait jadis une immense forêt. Elle couvrait la plus grande partie des montagnes et des vallées qu'on trouve entre Sheffield et la charmante ville de Doncaster. Ce fut là que se livrèrent quelques-unes des plus sanglantes batailles de la guerre des Deux-Roses ; là encore que se terrèrent ces bandes de hors-la-loi, des outlaws dont les vieilles chansons anglaises ont popularisé les exploits. Tel est le lieu où se passe notre histoire, aux dernières années du règne de Richard 1er, à l'heure où le retour du prince était désespérément attendu par ses sujets accablés de tous les maux que peut enfanter la tyrannie. [...] Tel était l'état des choses à l'époque où se place ce récit. Les derniers rayons du soleil éclairaient une belle et verte clairière où des centaines de vieux chênes étendaient leurs rameaux noueux. Deux hommes s'étaient arrêtés là, qui par leur rude apparence semblaient faire partie du paysage. Le plus âgé portait une sorte de jaquette serrée au corps, taillée dans la peau de quelque bête des bois, au poil usé en larges plaques, et ne s'ouvrant que par le haut. Aux pieds des sandales, et, jusqu'à mi-jambe, deux bandes entrecroisées de cuir de sanglier, laissant les genoux découverts, à la mode écossaise. A sa ceinture pendaient un petit sac, une corne de bélier transformée en trompe de chasse et un long couteau de Sheffield, à la lame large et acérée. L'homme avait la tête nue avec des cheveux en tresse, que l'air et le soleil avaient colorés d'un roux ardent. Walter Scott, Ivanhoé, coll. Livre de poche jeunesse, éd. Hachette Livre, 2002 2"J'ai un pressentiment que nous trouverons dans la vallée de Biban-el-Molouk une tombe inviolée, disait à un jeune Anglais de haute mine un personnage beaucoup plus humble, en essuyant d'un gros mouchoir à carreaux bleus son front chauve où perlaient des gouttes de sueur, comme s'il eût été modelé en argile poreuse et rempli d'eau ainsi qu'une gargoulette de Thèbes. - Qu'Osiris vous entende, répondit au docteur allemand le jeune lord : mais bien des fois déjà nous avons été déçus ; les chercheurs de trésors nous ont toujours devancés. - Une tombe que n'auront fouillée ni les rois pasteurs, ni les Mèdes de Cambyse, ni les Grecs, ni les Romains, ni les Arabes, et qui nous livre ses richesses intactes et son mystère vierge, continua le savant en sueur avec un enthousiasme qui faisait pétiller ses prunelles derrière les verres de ses lunettes bleues. - Et sur laquelle vous publierez une dissertation des plus érudites, qui vous placera dans la science à côté des Champollion, des Rosellini, des Wilkinson, des Lepsius et des Belzoni, dit le jeune lord. - Je vous la dédierai, milord, je vous la dédierai : car sans vous qui m'avez traité avec une munificence royale, je serais mort dans ma petite ville d'Allemagne sans avoir contemplé les merveilles de cette terre antique", répondit le savant d'un ton ému. Théophile Gautier, Le roman de la momie, coll. Folio Junior, éd. Gallimard, 1858 |
3Raymonde prêta l’oreille. De nouveau et par deux fois le bruit se fit entendre, assez net pour qu’on pût le détacher de tous les bruits confus qui formaient le grand silence nocturne, mais si faible qu’elle n’aurait su dire s’il était proche ou lointain, s’il se produisait entre les murs du vaste château, ou dehors, parmi les retraites ténébreuses du parc. Doucement elle se leva. Sa fenêtre était entrouverte, elle en écarta les battants. La clarté de la lune reposait sur un calme paysage de pelouses et de bosquets où les ruines éparses de l’ancienne abbaye se découpaient en silhouettes tragiques, colonnes tronquées, ogives incomplètes, ébauches de portiques et lambeaux d’arcs-boutants. Un peu d’air flottait à la surface des choses, glissant à travers les rameaux nus et immobiles des arbres, mais agitant les petites feuilles naissantes des massifs. Et soudain, le même bruit... C’était vers sa gauche et au-dessous de l’étage qu’elle habitait, par conséquent dans les salons qui occupaient l’aile occidentale du château. Bien que vaillante et forte, la jeune fille sentit l’angoisse de la peur. Elle passa ses vêtements de nuit et prit les allumettes. – Raymonde... Raymonde... Maurice Leblanc, Arsène Lupin, L'aiguille creuse, coll. Livre de Poche Jeunesse, éd. Librairie Générale France, 1964 4Tumber Hill ! C'est ma colline à moi, celle des escalades et des dégringolades parmi hêtres et ronciers ! Parfois, quand je suis debout là-haut au sommet, j'emplis mes poumons d'air à craquer, et je crie très fort, je crie ! J'ai sous les yeux la moitié du monde. Tout en bas, presque exactement à mes pieds, je vois notre manoir, la bannière écarlate qui danse, la rangée des ruches au-delà du verger, la rivière qui brille. Je vois la chaumière où Gatty habite, je peux compter les paysans au travail dans les deux champs. Ensuite, ma vue se porte encore plus loin, au-delà de Caldicot. Je plonge le regard dans les profondeurs touffues de Pike Forest, et je scrute, dans le lointain, les vastes étendues inconnues. C'est de là que viendraient les envahisseurs, c'est là que commence le pays de Galles. Kevin Crossley-Holland, Arthur, La pierre prophétique, coll. Hachette Jeunesse, éd. Hachette livres, 2002 |