Les discours masqués

Cette séquence est consacrée à l'étude de différents textes qui ne disent pas ce qu'ils semblent dire.

L'idée est donc de partir de l'idée de chiffrement, d'étudier le procédé, ses origines et ses finalités, pour ensuite réinvestir cette idée sur des textes qui ne sont pas à proprement chiffrés.

Outils de la langue Ecriture Lecture Oral
Connaissances
Compétences

Seance 01

Le chiffrement

Cette séance est destinée à réfléchir sur la transparence du discours

Vocabulaire

1. Cherchez le sens du mot 'chiffrement'. Quelle est l'origine de ce mot ?

2. Trouvez trois mots de la même famille.

3. Trouvez trois synonymes.

4. Trouvez deux exemples historiques de chiffrement.

Observation

Quel est le message du texte ci-contre ?

Notion : L'accrostiche

Philippe Pétain, né en 1856 et mort en 1951, est un militaire et homme politique français. Dernier chef de gouvernement de la Troisième République, il a signé l’armistice du 22 juin 1940 soumettant la France vaincue à Hitler. Fondateur et chef de l'État du régime de Vichy, il a dirigé la France pendant l'Occupation, de 1940 à 1944, et mis en place la collaboration avec l’Allemagne nazie.

À notre chef, le Maréchal Pétain

Maréchal! Que ton nom soit gravé dans l'histoire

Et que dans tous les temps on l'entoure de gloire

Rends à tous ces Français que tu as voulu sauver

Du désastre complet qui pouvait arriver

Et l'amour du Devoir et la noble espérance

Pour que bientôt, par eux, revive notre France.


Oh! Qu'une légion saine et forte à la fois

Unanime à répondre à l'appel de ta voix

Ranime dans nos rangs cet esprit d'autrefois


Honneur! Patrie! Ces mots étaient notre devise,

Ils le seront toujours, mais sans qu'on les divise

Travail! Famille! aussi doivent y figurer

Liant au fier passé notre droit d'espérer

Et nous verrons, demain, la Nation nouvelle

Relever de ses maux notre France immortelle.

J. Clem, 1er janvier 1941, Saint Etienne

Séance 02

Les animaux malades de la peste

Cette séance est destinée à étudier un exemple de discours masqué

Lecture
Vocabulaire

1. Achéron : fleuve des enfers où passent les morts.

2. mets : aliment.

3. courroux : colère

4. mâtin : gros chien de garde.

5. haro : désigner quelqu'un à la colère populaire.

6. harangue : discours fait devant une assemblée.

7. dévouer : sacrifier.

Rappel : La versification
Recherche

1. Que raconte cette fable ? Résumez-en l'histoire en quelques mots.

2. Quel est le 'mal' désigné au début de la fable ? De quelle façon est-il évoqué ?

3. Quel message cette fable contient-elle ? Comment est-il 'dissimulé' ?

Notion : La périphrase, l'allégorie
Exercices

1. Que désignent les périphrases ci-dessous ?

a. La capitale de la France

b. L'astre du jour

c. La messagère du printemps

d. La forêt de la joue

2. Trouvez des périphrases pour déisgner les mots suivants :

a. La ville

b. Le blé

c. La lune

d. La voiture

3. Reformulez la phrase suivante en remplaçant tous les noms par des périphrases.

a. Le facteur a déposé une lettre pour grand-mère.

b. La police a donné l'ordre aux manifestants de dégager la route.

Les Animaux malades de la Peste

Un mal qui répand la terreur,

Mal que le Ciel en sa fureur

Inventa pour punir les crimes de la terre,

La Peste (puisqu’il faut l’appeler par son nom)

Capable d’enrichir en un jour l’Achéron 1 ,

Faisait aux animaux la guerre.

Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :

On n’en voyait point d’occupés

À chercher le soutien d’une mourante vie ;

Nul mets 2 n’excitait leur envie ;

Ni Loups ni Renards n’épiaient

La douce et l’innocente proie.

Les Tourterelles se fuyaient :

Plus d’amour, partant plus de joie.

Le Lion tint conseil, et dit : Mes chers amis,

Je crois que le Ciel a permis

Pour nos péchés cette infortune ;

Que le plus coupable de nous

Se sacrifie aux traits du céleste courroux 3 ,

Peut-être il obtiendra la guérison commune.

L’histoire nous apprend qu’en de tels accidents

On fait de pareils dévouements :

Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence

L’état de notre conscience.

Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons

J’ai dévoré force moutons.

Que m’avaient-ils fait ? Nulle offense :

Même il m’est arrivé quelquefois de manger

Le Berger.

Je me dévouerai donc, s’il le faut ; mais je pense

Qu’il est bon que chacun s’accuse ainsi que moi :

Car on doit souhaiter selon toute justice

Que le plus coupable périsse.

— Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon Roi ;

Vos scrupules font voir trop de délicatesse ;

Et bien, manger moutons, canaille, sotte espèce,

Est-ce un péché ? Non non. Vous leur fîtes Seigneur

En les croquant beaucoup d’honneur.

Et quant au Berger l’on peut dire

Qu’il était digne de tous maux,

Etant de ces gens-là qui sur les animaux

Se font un chimérique empire.

Ainsi dit le Renard, et flatteurs d’applaudir.

On n’osa trop approfondir

Du Tigre, ni de l’Ours, ni des autres puissances,

Les moins pardonnables offenses.

Tous les gens querelleurs, jusqu’aux simples mâtins 4 ,

Au dire de chacun, étaient de petits saints.

L’Âne vint à son tour et dit : J’ai souvenance

Qu’en un pré de Moines passant,

La faim, l’occasion, l’herbe tendre, et je pense

Quelque diable aussi me poussant,

Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.

Je n’en avais nul droit, puisqu’il faut parler net.

À ces mots on cria haro 5 sur le baudet.

Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue 6

Qu’il fallait dévouer 7 ce maudit animal,

Ce pelé, ce galeux, d’où venait tout leur mal.

Sa peccadille fut jugée un cas pendable.

Manger l’herbe d’autrui ! quel crime abominable !

Rien que la mort n’était capable

D’expier son forfait : on le lui fit bien voir.

Selon que vous serez puissant ou misérable,

Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.

La Fontaine, Les animaux malades de la peste, livre VII, fable 1.

Ecriture

Imaginez et rédigez un petit récit allégorique illustrant le dicton suivant : 'toute vérité n'est pas bonne à dire'.

Séance 03

Modeste proposition

Cette séance est destinée à étudier un exemple de discours masqué

Observation

En 1729, considérant la misère qui frappe l'Irlande, et les inégalités sociales, Jonathan Swift publie le texte ci-contre.

1. De quel problème ce texte parle-t-il ?

2. Comment le narrateur se présente-t-il ? Relevez en particulier les émotions, les qualités qu'il évoque.

3. Pourquoi aucun 'faiseur de projet', d'après le texte, n'a-t-il trouvé de solution à ce problème ?

4. Comment lui, le narrateur, aborde-t-il le problème ?

5. Quelle solution propose-t-il finalement ? Dans quel but ?

Notion : Implicite et explicite
MODESTE PROPOSITION
pour empêcher les enfants des pauvres en Irlande
d'être à charge à leurs parents et à leurs pays
et pour les rendre utiles au public

C’est une triste chose pour ceux qui se promènent dans cette grande ville ou voyagent dans la campagne, que de voir les rues, les routes et les portes des cabanes encombrées de mendiantes que suivent trois, quatre ou six enfants tous en haillons et importunant chaque passant pour avoir l’aumône. Ces mères, au lieu d’être en état de travailler pour gagner honnêtement leur vie, sont forcées de passer tout leur temps à mendier de quoi nourrir leurs malheureux enfants, qui, lorsqu’ils grandissent, deviennent voleurs faute d’ouvrage, ou quittent leur cher pays natal pour s’enrôler au service du prétendant en Espagne, ou se vendent aux Barbades.

Tous les partis tombent d’accord, je pense, que ce nombre prodigieux d’enfants sur les bras, sur le dos ou sur les talons de leurs mères, et souvent de leurs pères, est, dans le déplorable état de ce royaume, un très-grand fardeau de plus ; c’est pourquoi quiconque trouverait un moyen honnête, économique et facile de faire de ces enfants des membres sains et utiles de la communauté, aurait assez bien mérité du public pour qu’on lui érigeât une statue comme sauveur de la nation.

Mais ma sollicitude est loin de se borner aux enfants des mendiants de profession ; elle s’étend beaucoup plus loin, et jusque sur tous les enfants d’un certain âge, qui sont nés de parents aussi peu en état réellement de pourvoir à leurs besoins que ceux qui demandent la charité dans les rues.

Pour ma part, ayant tourné mes pensées depuis bien des années sur cet important sujet, et mûrement pesé les propositions de nos faiseurs de projets, je les ai toujours vus tomber dans des erreurs grossières de calcul. Il est vrai qu’un enfant dont la mère vient d’accoucher peut vivre de son lait pendant une année solaire, avec peu d’autre nourriture, la valeur de deux shillings au plus que la mère peut certainement se procurer, ou l’équivalent en rogatons, dans son légitime métier de mendiante ; et c’est précisément lorsque les enfants sont âgés d’un an que je propose de prendre à leur égard des mesures telles qu’au lieu d’être une charge pour leurs parents ou pour la paroisse, ou de manquer d’aliments et de vêtements le reste de leur vie, ils contribuent, au contraire, à nourrir et en partie à vêtir des milliers de personnes.

Un autre grand avantage de mon projet, c’est qu’il préviendra ces avortements volontaires et cette horrible habitude qu’ont les femmes de tuer leurs bâtards, habitude trop commune, hélas ! parmi nous ; ces sacrifices de pauvres petits innocents (pour éviter la dépense plutôt que la honte, je soupçonne), qui arracheraient des larmes de compassion au cœur le plus inhumain, le plus barbare.

La population de ce royaume étant évaluée d’ordinaire à un million et demi, je calcule que sur ce chiffre il peut y avoir environ deux cent mille couples dont les femmes sont fécondes ; de ce nombre je soustrais trente mille couples, qui sont en état de pourvoir à la subsistance de leurs enfants (quoique je ne pense pas qu’il y en ait autant, dans l’état de détresse où est ce royaume) ; mais en admettant ceci, il restera cent soixante-dix mille femmes fécondes. Je soustrais encore cinquante mille pour les fausses couches ou pour les enfants qui meurent d’accident ou de maladie dans l’année. Restent par an cent vingt mille enfants qui naissent de parents pauvres. La question est donc : Comment élever cette multitude d’enfants et pourvoir à leur sort ? Ce qui, comme je l’ai déjà dit, dans l’état présent des affaires, est complètement impossible par les méthodes proposées jusqu’ici. Car nous ne pouvons les employer ni comme artisans ni comme agriculteurs. Nous ne bâtissons pas de maisons (à la campagne, j’entends), et nous ne cultivons pas la terre ; il est fort rare qu’ils puissent vivre de vol avant l’âge de six ans, à moins de dispositions toutes particulières, quoique j’avoue qu’ils en apprennent les rudiments beaucoup plus tôt, durant lequel temps ils peuvent, néanmoins, à proprement parler, être considérés comme de simples aspirants ; ainsi que me l’a expliqué un des principaux habitants du comté de Cavan, qui m’a protesté qu’il n’avait jamais rencontré plus d’un ou deux cas au-dessous de six ans, même dans une partie du royaume si renommée pour sa précocité dans cet art.

Nos négociants m’ont assuré qu’avant douze ans un garçon ou une fille n’est pas du tout de défaite ; et même à cet âge ils ne valent pas plus de trois livres, ou tout au plus trois livres et une demi couronne, à la Bourse, ce qui ne saurait indemniser les parents ni le royaume, les frais de nourriture et de guenilles valant au moins quatre fois autant.

Je proposerai donc humblement mes propres idées qui, je l’espère, ne soulèveront pas la moindre objection.

Un jeune américain de ma connaissance, homme très-entendu, m’a certifié à Londres qu’un jeune enfant bien sain, bien nourri, est, à l’âge d’un an, un aliment délicieux, très-nourrissant et très-sain, bouilli, rôti, à l’étuvée ou au four, et je ne mets pas en doute qu’il ne puisse également servir en fricassée ou en ragoût. [...]

J’ai fait le calcul qu’en moyenne un enfant qui vient de naître pèse vingt livres, et que dans l’année solaire, s’il est passablement nourri, il ira à vingt-huit.

J’accorde que cet aliment sera un peu cher, et par conséquent il conviendra très-bien aux propriétaires, qui, puisqu’ils ont déjà dévoré la plupart des pères, paraissent avoir le plus de droits sur les enfants.

Jonathan Swift, Modeste proposition, 1729, trad. Léon de Wailly

Séance 04

L'ironie

Cette séance est destinée à étudier le phénomène de l'ironie

Notion
L'ironie
Application
Exercices sur l'ironie

1. Dans les extraits suivants, tirés de l'article 'Guerre' du 'Dictionnaire philosophique' de Voltaire, identifiez l'ironie, quand il y en a.

a) C’est sans doute un très bel art que celui qui désole les campagnes, détruit les habitations, et fait périr, année commune, quarante mille hommes sur cent mille.

b) Le merveilleux de cette entreprise infernale, c’est que chaque chef des meurtriers fait bénir ses drapeaux et invoque Dieu solennellement avant d’aller exterminer son prochain. Si un chef n’a eu que le bonheur de faire égorger deux ou trois mille hommes, il n’en remercie point Dieu; mais lorsqu’il y en a eu environ dix mille d’exterminés par le feu et par le fer, et que, pour comble de grâce, quelque ville a été détruite de fond en comble, alors on chante à quatre parties une chanson assez longue, composée dans une langue inconnue à tous ceux qui ont combattu, et de plus toute farcie de barbarismes. La même chanson sert pour les mariages et pour les naissances, ainsi que pour les meurtres; ce qui n’est pas pardonnable, surtout dans la nation la plus renommée pour les chansons nouvelles.

2. Expliquez en quoi consiste l'ironie de ce passage.

Le roi de France est le plus puissant prince de l’Europe. Il n’a point de mines d’or comme le roi d’Espagne son voisin ; mais il a plus de richesses que lui, parce qu’il les tire de la vanité de ses sujets, plus inépuisable que les mines. On lui a vu entreprendre ou soutenir de grandes guerres, n’ayant d’autres fonds que des titres d’honneur à vendre ; et, par un prodige de l’orgueil humain, ses troupes se trouvoient payées, ses places munies, et ses flottes équipées.

D’ailleurs ce roi est un grand magicien : il exerce son empire sur l’esprit même de ses sujets ; il les fait penser comme il veut. S’il n’a qu’un million d’écus dans son trésor, et qu’il en ait besoin de deux, il n’a qu’à leur persuader qu’un écu en vaut deux, et ils le croient. S’il a une guerre difficile à soutenir, et qu’il n’ait point d’argent, il n’a qu’à leur mettre dans la tête qu’un morceau de papier est de l’argent, et ils en sont aussitôt convaincus. Il va même jusqu’à leur faire croire qu’il les guérit de toutes sortes de maux en les touchant, tant est grande la force et la puissance qu’il a sur les esprits.

Montesquieu, Les Lettres Persannes, Lettre XXIV, 1721

3. Le texte suivant est tiré du livre 'De l'Esprit des lois, de Montesquieu. Il y parle de l'esclavage.

a) Quelles sont les causes qui font que les européens ont eu besoin des esclaves ?

b) Pourquoi les européens n'ont-ils pas de sentiments pour les esclaves ?

c) Quel portrait des européens ce texte dresse-t-il ?

Si j'avais à soutenir le droit que nous avons eu de rendre les nègres esclaves, voici ce que je dirais :

Les peuples d'Europe ayant exterminé ceux de l'Amérique, ils ont dû mettre en esclavage ceux de l'Afrique, pour s'en servir à défricher tant de terres.

Le sucre serait trop cher, si l'on ne faisait travailler la plante qui le produit par des esclaves.

Ceux dont il s'agit sont noirs depuis les pieds jusqu'à la tête ; et ils ont le nez si écrasé qu'il est presque impossible de les plaindre.

On ne peut se mettre dans l'esprit que Dieu, qui est un être très sage, ait mis une âme, surtout bonne, dans un corps tout noir.

Il est si naturel de penser que c'est la couleur qui constitue l'essence de l'humanité, que les peuples d'Asie, qui font les eunuques, privent toujours les noirs du rapport qu'ils ont avec nous d'une façon plus marquée.

On peut juger de la couleur de la peau par celle des cheveux, qui, chez les Égyptiens, les meilleurs philosophes du monde, était d'une si grande conséquence, qu'ils faisaient mourir tous les hommes roux qui leur tombaient entre les mains.

Une preuve que les nègres n'ont pas le sens commun, c'est qu'ils font plus de cas d'un collier de verre que de l'or, qui chez les nations policées, est d'une si grande conséquence.

Il est impossible que nous supposions que ces gens-là soient des hommes ; parce que, si nous les supposions des hommes, on commencerait à croire que nous ne sommes pas nous-mêmes chrétiens.

De petits esprits exagèrent trop l'injustice que l'on fait aux Africains. Car, si elle était telle qu'ils le disent, ne serait-il pas venu dans la tête des princes d'Europe, qui font entre eux tant de conventions inutiles, d'en faire une générale en faveur de la miséricorde et de la pitié ?

Montesquieu, De l'esprit des lois, XV, 5 (1748)

Evaluation

Dictée

Cette évaluation est destinée à évaluer les compétences orthographiques

Evaluation

Ecrire un dialogue ironique

Cette séance est consacrée à la production d'un texte ironique

Ecriture

Imaginez un dialogue entre deux personnes : l'une, ayant plus de pouvoir, fait de nombreux reproches à l'autre, mais l'autre se défend avec des paroles ironiques.

Les deux personnes peuvent être un homme et une femme, un parent et un adolescent, un patron et un employé.

Les reproches peuvent porter entre autres sur l'argent coûté, le peu de travail fourni, etc.

Votre texte comportera trois parties :

  • Une narration permettant au lecteur de comprendre où se passe l'action, qui sont les personnages, etc.
  • Un dialogue entre deux personnages, l'un ayant plus de pouvoir, qui fait des reproches, l'autre répondant avec ironie
  • Une narration permettant au lecteur de comprendre comment se finit l'histoire.
Barême

Disposition du texte

Paragraphes

Dialogue (de type romanesque)

... / 4 pts

Contenu du texte

Narration permettant au lecteur de comprendre où se passe l'action, qui sont les personnages, etc.

Dialogue entre deux personnages, l'un ayant plus de pouvoir, qui fait des reproches, l'autre répondant avec ironie

Narration permettant au lecteur de comprendre comment se finit l'histoire.

... / 10 pts

Maîtrise de la langue

Orthographe

Syntaxe

Ponctuation

.../6 pts

Séance 06

Ecoute des textes et remédiation

Cette séance est consacrée des exercices de remédiation sur les textes écrits

Observation

Evaluation

Lecture

Cette évaluation est destinée à évaluer les compétences de lecture des élèves