Cette séquence est consacrée à l'étude d'un groupement de textes (principalement des poèmes) autour de la ville.
Problématique : Comment faire de la poésie dans le monde moderne ?
Comment extraire de la beauté, du poétique, des rues, des immeubles, des foules ?
Corpus : Baudelaire, à une passante (Les fleurs du mal, p. 114), le cygne ; Baudelaire, Les foules, Les fenètres (Le spleen de Paris, p. 54 & 139) ; Verlaine, Il pleure dans mon cœur... ; Rimbaud, Ponts, Villes (Illuminations) ; Apollinaire, Sous le Pont Mirabeau, Vendémiaire (Alcools)
Déroulement :
Séance 01 : Représentations de la poésie (paysages poétiques, situation du poète, émotion poétique)
Pb : quels sont les paysages qui nous entourent ? Comment faire de la poésie avec le monde moderne ?
Séance 02 : Baudelaire, le Cygne. La versification.
Séance 03 : La ville, qu'est-ce que c'est ? Les bâtiments, les foules... Comment faire de la poésie avec les foules ? Comparaison A une passante, Les foules. Les figures de style.
Séance 04 : Décrire la ville et ses habitants. Les expansions du nom.
Séance 05 : Poésie de la ville et expression de soi. Sous le pont Mirabeau.
Séance 06 : Poésie et prose. Quatre textes. Roubaud, les rues. Baudelaire, les fenètres. Verlaine, par-dessus le toit. Comptine sur la ville. Texte encyclopédique.
Dictée
Evaluation lecture
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| Connaissances | ||||
| Compétences |
1. De quoi parle en général la poésie ? Quel genre de paysage peut-on qualifier de 'poétique' ? Pourquoi ?
2. Dans quel genre d'endroit imagine-t-on un poète ?
3. D'après vos deux réponses précédentes, le monde moderne, tel qu'on le voyait au XIXème siècle, est-il un endroit propice à la poésie ? Pourquoi ?
Les images suivantes sont des gravures qui représentent Londres au XIXème siècle. Elles peuvent illustrer ce qu'on appelait 'le monde moderne', au XIXème siècle.
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Gustave Doré, London : A Pilgrimage (1872) |
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Andromaque : Andromaque était la femme d'Hector, prince de Troie. Le héros Achille tue son époux. Elle voit la ville de Troie réduite en cendres. Elle est donnée au fils d'Achille, Pyrrhus, qui l'emmène en Épire et l'épouse. Elle a pour troisième époux Hélénus, frère de son premier mari, devenu roi d'Épire. Reine, elle reste emplie de tristesse, et fait construire un magnifique monument en souvenir d'Hector.
Simoïs : Le Simoïs est un fleuve qui traverse la plaine de Troie.
Ovide : Ovide est un poète latin qui écrivit des vers sur la douleur de l'exil.
À Victor Hugo
Andromaque, je pense à vous ! Ce petit fleuve,
Pauvre et triste miroir où jadis resplendit
L’immense majesté de vos douleurs de veuve,
Ce Simoïs menteur qui par vos pleurs grandit,
A fécondé soudain ma mémoire fertile,
Comme je traversais le nouveau Carrousel.
Le vieux Paris n’est plus (la forme d’une ville
Change plus vite, hélas! que le cœur d’un mortel) ;
Je ne vois qu’en esprit tout ce camp de baraques,
Ces tas de chapiteaux ébauchés et de fûts,
Les herbes, les gros blocs verdis par l’eau des flaques,
Et, brillant aux carreaux, le bric-à-brac confus.
Là s’étalait jadis une ménagerie ;
Là je vis, un matin, à l’heure où sous les cieux
Froids et clairs le Travail s’éveille, où la voirie
Pousse un sombre ouragan dans l’air silencieux,
Un cygne qui s’était évadé de sa cage,
Et, de ses pieds palmés frottant le pavé sec,
Sur le sol raboteux traînait son blanc plumage.
Près d’un ruisseau sans eau la bête ouvrant le bec
Baignait nerveusement ses ailes dans la poudre,
Et disait, le cœur plein de son beau lac natal :
« Eau, quand donc pleuvras-tu ? quand tonneras-tu, foudre ? »
Je vois ce malheureux, mythe étrange et fatal,
Vers le ciel quelquefois, comme l’homme d’Ovide,
Vers le ciel ironique et cruellement bleu,
Sur son cou convulsif tendant sa tête avide,
Comme s’il adressait des reproches à Dieu !
Charles Baudelaire, Les fleurs du mal, Tableaux Parisiens, Le Cygne (extrait), 1857.
1. Quel paysage le poète revoit-il en souvenir ?
2. a) Quelle scène y place-t-il ?
b) Pourquoi le poète a-t-il choisi cette scène ?
3. A l'intérieur du poème, à qui le poète s'adresse-t-il ? Pourquoi ?
Qu'est-ce qui fait la beauté de ce poème ?
Complétez la strophe en proposant deux vers appropriés.
Le ciel est, par-dessus le toit,
Si bleu, si calme !
Un arbre, par-dessus le toit,
Berce sa palme.
La cloche, dans le ciel qu'on voit,
Doucement tinte.
...
...
Paul Verlaine, Sagesse, 1881
1. Quels sont les points communs et les différences entre ces deux textes ?
2. Lequel de ces textes est poétique ? Pourquoi ?
A une passanteLa rue assourdissante autour de moi hurlait. Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse, Une femme passa, d'une main fastueuse Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ;
Agile et noble, avec sa jambe de statue. Moi, je buvais, crispé comme un extravagant, Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan, La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.
Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté Dont le regard m'a fait soudainement renaître, Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?
Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard ! jamais peut-être ! Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais, Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais ! Charles Baudelaire, Les fleurs du mal, Tableaux Parisiens, 1857. |
Les fenêtresCelui qui regarde du dehors à travers une fenêtre ouverte, ne voit jamais autant de choses que celui qui regarde une fenêtre fermée. Il n'est pas d'objet plus profond, plus mystérieux, plus fécond, plus ténébreux, plus éblouissant qu'une fenêtre éclairée d'une chandelle. Ce qu'on peut voir au soleil est toujours moins intéressant que ce qui se passe derrière une vitre. Dans ce trou noir ou lumineux vit la vie, rêve la vie, souffre la vie. Par-delà des vagues de toits, j'aperçois une femme mûre, ridée déjà, pauvre, toujours penchée sur quelque chose, et qui ne sort jamais. Avec son visage, avec son vêtement, avec son geste, avec presque rien, j'ai refait l'histoire de cette femme, ou plutôt sa légende, et quelquefois je me la raconte à moi-même en pleurant. Si c'eût été un pauvre vieux homme, j'aurais refait la sienne tout aussi aisément. Et je me couche, fier d'avoir vécu et souffert dans d'autres que moi-même. Peut-être me direz-vous: "Es-tu sûr que cette légende soit la vraie?" Qu'importe ce que peut être la réalité placée hors de moi, si elle m'a aidé à vivre, à sentir que je suis et ce que je suis? Charles baudelaire, Le Spleen de Paris, Petits Poèmes en Prose, 1869. |
Cherchez la définition du mot 'prose'.
1. Quelle est la figure de style uilisée dans le titre 'Poèmes en prose' ?
2. Dans un projet de préface pour la deuxième édition d'un de ses livres, Baudelaire a écrit : "Tu m’as donné ta boue et j’en ai fait de l’or." Quel rapport avec le titre 'Poème en prose' ?
2. Quels éléments font du texte suivant un texte poétique ?
1. Ribote : Joyeux excès de table et de noce. => Bombance, noce, orgie.
Cherchez la signification du mot 'chiasme'. Trouvez-en un exemple dans le texte.
Il n’est pas donné à chacun de prendre un bain de multitude : jouir de la foule est un art ; et celui-là seul peut faire, aux dépens du genre humain, une ribote1 de vitalité, à qui une fée a insufflé dans son berceau le goût du travestissement et du masque, la haine du domicile et la passion du voyage.
Multitude, solitude : termes égaux et convertibles pour le poête actif et fécond. Qui ne sait pas peupler sa solitude, ne sait pas non plus être seul dans une foule affairée.
Le poête jouit de cet incomparable privilège, qu’il peut à sa guise être lui-même et autrui. Comme ces âmes errantes qui cherchent un corps, il entre, quand il veut, dans le personnage de chacun. Pour lui seul, tout est vacant ; et si de certaines places paraissent lui êtres fermées, c’est qu’à ses yeux elles ne valent pas la peine d’être visitées.
Le promeneur solitaire et pensif tire une singulière ivresse de cette universelle communion. Celui-là qui épouse facilement la foule connaît des jouissances fiévreuses, dont seront éternellement privés l’égoïste, fermé comme un coffre, et le paresseux, interné comme un mollusque. Il adopte comme siennes toutes les professions, toutes les joies et toutes les misères que la circonstance lui présente.
Charles baudelaire, Le Spleen de Paris, Petits Poèmes en Prose, 1869.
1. Quels sont les points communs et les différences entre ces textes ?
2. Lesquels sont appartiennent à la poésie ? Pourquoi ?
Dans la rue des Quatre-ChiffonsDans la rue des Quatre-Chiffons La maison est en carton, L'escalier est en papier, Le propriétaire est en pomme de terre. Le facteur y est monté, Il s'est cassé le bout du nez. Comptine populaire |
Il pleure dans mon coeurIl pleut doucement sur la ville. (Arthur Rimbaud) Il pleure dans mon coeur Comme il pleut sur la ville ; Quelle est cette langueur Qui pénètre mon coeur ?
Ô bruit doux de la pluie Par terre et sur les toits ! Pour un coeur qui s'ennuie, Ô le chant de la pluie !
Il pleure sans raison Dans ce coeur qui s'écoeure. Quoi ! nulle trahison ?... Ce deuil est sans raison.
C'est bien la pire peine De ne savoir pourquoi Sans amour et sans haine Mon coeur a tant de peine ! Paul Verlaine, Romances sans paroles, Ariettes oubliées, 1874 |
UrbanismeEn 2005, environ la moitié de la population de notre planète vit dans des villes ou des zones urbaines, soit environ 3,2 milliards d'hommes, et le mouvement qui pousse les ruraux vers les villes ne faiblit pas. Vers 2025, les organismes internationaux estiment que les villes regrouperont 60 % des êtres humains. Les espaces urbains ne représentent pourtant qu'une infime partie de la surface de la Terre, 1 à 2 % peut-être, tandis que l'on assiste à une sorte d'abandon et de « désoccupation » des zones de la surface terrestre qui se trouvent en dehors de ce réseau citadin. Ainsi, l'agglomération parisienne, même comprise au sens large, ne couvre que 2 400 km2, soit 20 % de la région Île-de-France, où les forêts (25 % de la superficie) sont plus étendues que l'espace bâti. Il en est de même du nord-est des États-Unis, une des régions les plus urbanisées du monde avec la conurbation Boston – New York – Philadelphie – Baltimore – Washington, dont plus de la moitié de l'espace est boisé. [...] Le terme « urbain », qui s'oppose à « rural », renvoie au mot latin urbs, qui désignait au départ la « ville » par excellence, Rome, plutôt que la ville par opposition à la campagne. Les villes contemporaines ont sans doute de nombreux points communs avec la capitale de la République puis de l'Empire romain, à commencer par l'ampleur, allant parfois jusqu'à l'énormité, qui suppose une infrastructure développée et efficace pour leur ravitaillement, leur alimentation en eau, la circulation de leurs habitants, ainsi que pour distraire et contrôler ces derniers. [...] L'effondrement de Rome, au Ve s., nous montre que l'histoire des villes n'est pas linéaire : après des périodes d'extension, de puissance et de magnificence, une ville peut disparaître. Encyclopédie en ligne Larousse, www.larousse.fr |
Les veuvesVauvenargues dit que dans les jardins publics il est des allées hantées principalement par l’ambition déçue, par les inventeurs malheureux, par les gloires avortées, par les cœurs brisés, par toutes ces âmes tumultueuses et fermées, en qui grondent encore les derniers soupirs d’un orage, et qui reculent loin du regard insolent des joyeux et des oisifs. Ces retraites ombreuses sont les rendez-vous des éclopés de la vie. C’est surtout vers ces lieux que le poête et le philosophe aiment diriger leurs avides conjectures. Il y a là une pâture certaine. Car s’il est une place qu’ils dédaignent de visiter, comme je l’insinuais tout à l’heure, c’est surtout la joie des riches. Cette turbulence dans le vide n’a rien qui les attire. Au contraire, ils se sentent irrésistiblement entraînés vers tout ce qui est faible, ruiné, contristé, orphelin. Un œil expérimenté ne s’y trompe jamais. Dans ces traits rigides ou abattus, dans ces yeux caves et ternes, ou brillants des derniers éclairs de la lutte, dans ces rides profondes et nombreuses, dans ces démarches si lentes ou si saccadées, il déchiffre tout de suite les innombrables légendes de l’amour trompé, du dévouement méconnu, des efforts non récompensés, de la faim et du froid humblement, silencieusement supportés. Avez-vous quelquefois aperçu des veuves sur ces bancs solitaires, des veuves pauvres ? Qu’elles soient en deuil ou non, il est facile de les reconnaître. [...] Quelle est la veuve la plus triste et la plus attristante, celle qui traîne à sa main un bambin avec qui elle ne peut pas partager sa rêverie, ou celle qui est tout à fait seule ? Je ne sais... Charles baudelaire, Le Spleen de Paris, Petits Poèmes en Prose, 1869. |
1. Qu'est-ce qui, aux yeux du poète, ne présente aucun intérêt ? Par quoi, au contraire, est-il attiré ? Pourquoi ?
2. Qu'est-ce qui lui permet de percevoir ce que les autres ne perçoivent pas ?
3. Par quels procédés en exprime-t-il la beauté ?
1. Quelle est la longueur des vers ? Quel est l'effet produit par ce rythme ?
2. Quel est le schéma des rimes ?
3. Quel est le sentiment exprimé dans ce poème ? Quelle en est la cause ? Comment est-il exprimé ?
Dans le cadre d'une récitation, le texte doit être mémorisé (4 pts).
Le texte doit être compréhensible (6 pts) :
Le texte doit être expressif (6 pts) :
Un texte poétique doit être lu en respectant les règles de la versification. (4 pts)
RAPPEL
On distingue les mots simples (arc, ciel) et les mots construits (arc-en-ciel, archer, céleste). Parmi les mots construits, on distingue les mots composés (base+base, exemple : arc-en-ciel, pomme de terre, vinaigre, anthropophage) et les mots dérivés (base + préfixe ou suffixe ou les deux, exemple : arc > archer, possible > impossible, tarte > entarter).
On notera le cas particulier de certains mots qui sont des troncations (exemple : cinématographe > cinéma > ciné).
EXERCICE
Indiquez la formation des mots suivants : aristocratique, amaigri, gratis, insouciance.
RAPPEL
Un complément circonstanciel est une fonction dans la phrase. Cette fonction se reconnaît à deux critères : 1°) le complément circonstanciel est facultatif (on peut le supprimer) ; 2°) le complément circonstanciel est mobile (on peut le déplacer dans la phrase).
Cette fonction peut être rempli par des mots ou des groupes de mots de différentes natures.
"Il y a là une pâture certaine." (adverbe)
"Avez-vous quelquefois aperçu des veuves sur ces bancs solitaires ?" (groupe nominal introduit par une préposition)
"Qu’elles soient en deuil ou non, il est facile de les reconnaître." (proposition)
EXERCICE
Dans les phrases suivantes, identifiez les compléments circonstanciels, et indiquez leur nature.
a) Comme ces âmes errantes qui cherchent un corps, le poète entre, quand il veut, dans le personnage de chacun. Pour lui seul, tout est vacant.
b) Il pleut doucement sur la ville.
c) Dans ces démarches si lentes ou si saccadées, il déchiffre tout de suite les innombrables légendes de l’amour trompé.
RAPPEL
Un groupe nominal est constitué d'un nom, d'un déterminant, et souvent d'éléments facultatifs qui apportent des précisions sur le nom. Exemple : "le chat", "le chat noir", "le chat qui miaule", "le chat de la voisine", "le chat noir de la voisine qui miaule".
Ces mots ou ces groupes de mots s'appellent des expansions. Parmi les expansions, on distingue les épithètes et les compléments du nom. L'apposition ne fait pas partie du groupe nominal et n'est pas une expansion.
| Fonctions → | Expansions du nom | Apposition | |
| Natures ↓ | Epithète | Complément du nom | |
| Appartient au groupe nominal | N'appartient pas au groupe nominal | ||
| adjectif | Un bel animal / un animal affectueux | - | Cet animal, affectueux,... / Affectueux, cet animal... |
| groupe nominal | Un chien loup | Un chien de race / un sac à puces | Le chien, Milou, |
| proposition subordonnée relative | Le chien qui a aboyé... | - | Le chien, qui a aboyé, ... |
EXERCICE
1. Dans les groupes nominaux soulignés, indiquez quelles sont les expansions ou les appositions, leur fonction et leur nature.
a) Comme ces âmes errantes qui cherchent un corps, il entre, quand il veut, dans le personnage de chacun.
b) Celui-là qui épouse facilement la foule connaît des jouissances fiévreuses, dont seront éternellement privés l’égoïste, fermé comme un coffre...
2. Enrichissez le groupe nominal souligné par une proposition relative épithète, puis un adjectif apposé.
Avez-vous quelquefois aperçu des veuves sur ces bancs solitaires ?
RAPPEL
Les figures de style (on parle aussi de procédés littéraires) sont des façons d'utiliser les mots qui leur donnent plus de force.
On distingue généralement les figures de style qui reposent sur l'organisation des mots (répétition, accumulation, opposition) et celles qui reposent sur une modification du sens des mots (comparaison, métaphore, hyperbole, antiphrase).
Indiquez les figures de style utilisées dans les phrases suivantes.
a) Son regard brillait de convoitise.
b) Elle était pâle comme la mort.
c) Il faut travailler, toujours travailler !
d) C'était un couple curieux : il était aussi triste qu'elle était joyeuse.
e) Des grands yeux, une bouche large, un menton carré, un nez épais : c'était un visage imposant.
f) C'était un géant de près de deux mètres de haut.
g) Ah bravo ! C'est le troisième vase que tu casses !